De ta miséricorde, Seigneur, la terre est remplie ; enseigne-moi tes volontés (Ps 118,64). Comment la terre est-elle remplie de cette miséricorde du Seigneur sinon par la Passion de notre Seigneur Jésus Christ dont le psalmiste, qui la voyait de loin, célèbre en quelque sorte la promesse…? Elle en est remplie, car la rémission des péchés a été donnée à tous. Le soleil a ordre de se lever sur tous, et c’est ce qui arrive chaque jour. C’est pour tous en effet que s’est levé au sens mystique le Soleil de Justice (Ml 3,20) ; il est venu pour tous, il a souffert pour tous, pour tous il est ressuscité. Et s’il a souffert, c’est bien pour enlever le péché du monde (Jn 1,29)...

Mais si quelqu’un n’a pas foi dans le Christ, il se prive lui-même de ce bienfait universel. Si quelqu’un, en fermant ses fenêtres, empêche les rayons du soleil d’entrer, on ne peut pas dire que le soleil s’est levé pour tous, car cette personne s’est dérobée à sa chaleur. Pour ce qui est du soleil, il n’en est pas atteint ; pour celui qui manque de sagesse, il se prive de la grâce d’une lumière proposée à tous.

Dieu se fait pédagogue ; il illumine l’esprit de chacun, y répandant la clarté de sa connaissance, à condition toutefois que tu ouvres la porte de ton cœur et que tu accueilles la clarté de la grâce céleste. Quand tu doutes, hâte-toi de chercher, car celui qui cherche trouve et à celui qui frappe, on ouvrira (Mt 7,8).


1 PRIERE D’INTRODUCTION

A Saint Philippe Néri


2 EVANGILE

26Le sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, 27 à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. 28L’ange entra chez elle et dit : “Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi.” 29À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. 30L’ange lui dit alors : “Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. 31Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. 32Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; 33il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin.” 34Marie dit à l’ange : “Comment cela va-t- il se faire puisque je ne connais pas d’homme ?” 35L’ange lui répondit : “L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu. 36Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile. 37Car rien n’est impossible à Dieu.” 38Marie dit alors : “Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole.” Alors l’ange la quitta.



3 ANNONCIATION EN HISTOIRE DE L’ART


Cet événement fut une source d’inspiration tout au long de l’histoire de l’art aussi bien dans l’art byzantin que dans l’art chrétien.

Il subsiste quelques vestiges de l’art paléo chrétien, les plus anciennes représentations datent du IVe siècle, ils se trouvent dans les catacombes de Priscille à Rome.

Le VIIIe siècle fut marqué par la période iconoclaste Quand le culte des images est rétabli au milieu du IXe siècle les représentations ont un caractère hiératique. L’art religieux est destiné à éduquer ceux qui fréquentent les lieux religieux.

Nous avons constaté au cours des dernières réunions l’évolution des représentations, de la simplification extrême du moyen âge, passant par l’art byzantin (scènes schématisées et symboliques, personnages aux traits aquilins)

Au trecento (XIVe siècle italien) s’est amorcée une évolution des représentations passant de byzantines à gothiques internationales (GIOTTO)

Au quattrocento (XVe siècle italien) : à la renaissance : La peinture rend compte de sentiments, de mises en scènes architecturales avec des paysages (architectoniques) Filippo LIPI, BOTICELLI, Gentile Da FABRIANO, FRA ANGELICO mettent leurs talents au service de l’annonce de la foi. Pendant ce temps en Flandres VAN EYCK, VAN DER WEYDEN représentent l’annonciation dans une chambre virginale avec des détails de mobilier, de vêtements, bijoux où sont mêlés réalisme et inspiration gothiques. En France Jean FOUQUET représente la scène de façon idéalisée, dans un lieu de culte : la sainte chapelle, plutôt qu’une chambre.

Au tournant du cinquecento (XVIe s.) LEONARD DE VINCI représente l’annonciation avec minutie, relief, lyrisme. RAPHAEL dépeint la réalité et VERONESE rend la scène élégante.





L’ANNONCIATION DE MICHELANGELO MERISI


1 L’AUTEUR



Michelangelo MERISI da CARAVAGIO

né le 29 septembre 1571 à (Milan ?) et mort le 18 juillet sur une plage de PORTO ERCOLE atteint de la malaria (Toscane) (38 ans)

Sa vie a été écrite par JOE VANILLE PETREAU en 1672 ce qui va contribuer à conforter la légende de l’artiste qui a eu une vie turbulente suite ininterrompue de rixes et de fuites de ville en ville où il crée à chacun de ses séjour des œuvres.

Il marque son temps par un style fait d’ombres et de lumières inspirant d’autres artistes dans les décennies suivantes.


2 L’ŒUVRE DU CARAVAGE

Huile sur bois au musée des beaux arts de Nancy 185 cm x 205 cm


L’annonciation est une des créations ultimes du Caravage qui fut exécutée à Malte ou à Naples pour Henri II duc de Lorraine en 1608. L’œuvre ut être envoyée à Nancy dès son achèvement car Henri II en fit don pour orner le maître autel de la primatiale ouverte au culte en 1609 (actuelle cathédrale)

L’annonciation reflète le naturalisme du peintre. La scène se passe dans la chambre de la vierge dont on devine le lit encore défait. L’œuvre trahit la vision pessimiste et la profonde tristesse existentielle qui imprègne nombre d’œuvres du CARAVAGE. La lumière fortement contrastée introduit l’ange avec véhémence au milieu de l’obscurité. L’ange Gabriel est un jeune adolescent ébouriffé en suspension vêtu d’un drap. Il apostrophe Marie d’un geste dominateur ! Marie est une jeune femme parée de sa beauté naturelle et se prosternant triste et obéissante. Nous devrions exulter de joie à cette annonce !

Aucune joie ni espérance, aucun paysage ni perspective permet à l’œil de se réjouir ni de s’échapper…




II L’ANNONCIATION DE LEONARD DE VINCI




1 L’auteur



Léonard de Vinci


Peintre florentin et génie universel

Léonard de Vinci, de son nom complet Leonardo di ser Piero da Vinci (Vinci, 1452 – Amboise, 1519) est un peintre et homme de science italien, également sculpteur, architecte et savant dans de nombreux domaines. Il incarne ainsi l’esprit universaliste de la Renaissance. Son œuvre la plus célèbre est La Joconde. Il a influencé pour longtemps le monde de l'art avec ses quelques 15 peintures. Son travail scientifique a aussi été très important en parallèle à cette activité artistique.


2 L’ŒUVRE ETUDIEE



L'œuvre "Annonciation", peinte en 1473 par l'artiste peintre et Grand Maître Leonard De Vinci , appartient au mouvement Renaissance.

Titre du tableau Annonciation
Dimensions 217 x 98 cm
Peintre Leonard De Vinci
Type de peinture : Huile sur bois
Année 1473
Mouvement Renaissance

Léonard de Vinci a peint deux Annonciations : le premier est petit : large de 59cm sur 14cm de hauteur c’est une prédelle. Le plus grand des deux tableaux est le plus connu, actuellement exposé à la Galerie des Offices à Florence, il provenait cependant du Monastère de Monte Olivetti, qui se trouve dans la campagne siennoise.

Il est constitué de 5 planches de bois collées de 3.2 cm d’épaisseur, dont la face arrière à été rabotée au XIX siècle. IL a été peint à l’huile. Le tableau contient certaines discontinuités de style que l’on attribue généralement à la jeunesse de Vinci lors de la réalisation du tableau et au faite que certainement plusieurs personnes ont travaillé sur le tableau.


Dans les deux tableaux, Léonard peint la Vierge Marie assise ou à genou dans le coin droit de l’image, et un ange de profil est présent, s’approchant d’elle par la gauche. On remarque que dans les deux cas, les mouvements des vêtements et les ailes des anges ont nécessité un gros travail. La scène se déroule dans un hortus conclusus, le jardin clos, les pins et les cyprès, sont des motifs courants dans la peinture florentine du Quattrocento.

L’Ange Gabriel salue la Vierge Marie. Le lys blanc dans sa main gauche est considéré comme un symbole de la pureté de Marie.

Entre l’Ange Gabriel et la Vierge, un lutrin, porte le coquillage et la guirlande qui sont des symboles d’abondance et de fertilité.

La construction derrière la Vierge avec son intérieur ouvert sur le jardin a pu évoquer la peinture flamande. Le port peint sur fond de montagnes est un des premiers exemples de la poétique des lointains dans la peinture de Léonard de Vinci.

La Vierge fait face à l’Ange. Le corps de Marie est statique, immobile. Elle est surprise en train de lire la Bible. Son geste de la main gauche peut être interprété comme un signe de trouble (conturbatio) où elle serait “étonnée de l’altière et magnifique salutation de l’Ange”, ce geste de la main gauche est, au XVe siècle un signe de bienvenue.

Le mouvement de l’Ange est dynamique, vivant. Les ailes rallongées sont un repeint tardif. L’opposition avec la mère du Christ est flagrante : l’Ange vient de s’arrêter au sol, sa jambe droite encore en arrière créant un effet de profondeur, accentuant la perspective.

Cette œuvre de la jeunesse de Léonardo contient des maladresses mais révèle des éléments caractéristiques qui persistent dans le reste de son œuvre.



III ANNONCIATION de LORENZETTI

A travers une description précise de L’Annonciation, œuvre du peintre siennois Ambrogio Lorenzetti, Daniel Arasse parle de l'émergence de la technique de la perspective à Florence au début du XVème siècle.


1 Ambrogio Lorenzetti


(Sienne, vers 1290 - Sienne, 9 juin 1348) est un peintre de l’école siennoise. Il est probablement formé à l’atelier de Duccio di Buoninsegna comme son frère aîné Pietro Lorenzetti et Simone Martini. (Voir note Wikipedia).

Il part à Florence où il est documenté en 1321 et en 1327, inscrit à l'Arte dei Medici e Speziali, et où il reçoit des nombreuses commandes. Simone Martini parti à Avignon, en 1336, pour obtenir plus facilement des commandes, Ambrogio est de nouveau documenté à Sienne en 1337 et en 1340 pour le paiement de travaux au dôme de Sienne et au Palazzo Pubblico où il peint les célèbres fresques des Effets du bon et du mauvais gouvernement, peintes à partir de 1338 dans la Salle des Neuf, sur trois murs.


2 L’œuvre



L'Annonciation, détrempe sur bois d'Ambrogio Lorenzetti datée de 1344, (Sienne) est une commande passée par la municipalité de Sienne pour être placée dans la Palazzo publicoLivre

Dans cette œuvre tardive, Ambrogio abandonne son terrain habituel de représentation réaliste et détaillée de l'homme en faveur de l’élégance quasi-gothique avec laquelle il dépeint les deux personnages. Ils se font face dans une symétrie et une en perspective rigoureuses. Ce tableau est la première peinture européenne “en perspective” :

Lorenzetti est au bord de l’invention de la perspective, puisqu’il a l’idée de centrer toutes les lignes de fuite en un seul point, la période historique coïncide avec les recherches et l’apparition des calculs de perspective géométrique. La perspective apparait en lecture directe en regardant le sol. Le point de fuite est caché derrière la colonne, il inspire la notion d’infini. Cf. St Bernardin de Sienne : “L'éternité vient dans le temps, l'immensité dans la mesure, le Créateur dans la créature, Dieu dans l'homme, la vie dans la mort...”

Le peintre a fait volontairement une exception à la représentation en perspective : Le fond d'or introduit le divin dans le tableau ; la salutation de l'ange est gravée dans le fond d'or

Au centre du tableau, la colonne appartient au fond d'or dans la partie haute puis devient opaque dans la partie basse régie par la perspective. Par ce fond d'or et la colonne, le peintre représente la venue du divin (infini), dans l'humain (fini).

Le livre sur les genoux de Marie : Ce livre est une allusion au Christ, qui est le "Verbe", la Parole de Dieu. Le livre qu’elle porte sur les genoux est l’annonce du premier testament monde le la Loi au monde de la grâce.

L'ange Gabriel porte une palme et une couronne d'olivier. L’ange désigne avec son pouce (d’autostoppeur) le monde d’où il vient. La couronne d'olivier évoque la paix. La palme est un symbole riche en potentialités.

La Vierge Marie est profondément recueillie. Elle est assise sur un trône. Elle porte une boucle d'oreille.

Entre l'ange et Marie, il ne s'agit pas d'une simple conversation, mais d'un mystère.

Dieu se trouve au dessus de la colonne et envoie une colombe blanche miniature (esprit saint) près du visage de la vierge, Marie regarde Dieu et lui dit OUI



IV ANNONCIATION PAR LE GRECO


L'Annonciation, El Greco, (1541- 1614), 1596-1600, huile sur toile, 315 x 174 cm, Museo del Prado, Madrid


1 L’auteur


Domenikos Theotokopoulos, dit par la suite El Greco (le Grec), est né à Candie (aujourd'hui Héraklion) en Crête vers 1641.

La prime jeunesse du peintre reste une énigme, mais il est raisonnable de penser que l’art byzantin, fut à la base de sa formation. Il rencontre également à Rome des espagnols. Arrivé à Tolède, il obtient rapidement la commande de trois retables pour l'autel de l'église San Domingo el Antiguo. Son fils Jorge Manuel naît en 1578 dans cette ville. Il deviendra peintre, sculpteur et architecte sous le nom de Jorge Manuel Theotocopoli (1578-1631). On ne sait pratiquement rien de sa mère, Jerónima de las Cuevas, que Greco n'avait pas épousée. C'est évidemment que de puissantes spécificités les caractérisent. La peinture du Greco est une synthèse improbable de tendances byzantines et de maniérisme italien au service d'une intériorité exaltée. Car à son acmé, c'est-à- dire dans les dernières décennies de sa vie, Greco s'oriente délibérément vers un expressionnisme qui ne réapparaîtra qu'au début du 20e siècle.


2 L’OEUVRE L'Annonciation (1597-1600)



Cette œuvre du Greco fut la peinture centrale du grand retable de l’église de l’école Doña María de Aragón (Madrid).

Elle représente le passage du Nouveau Testament (Luc 1, 26- 38) au cours duquel l’archange Gabriel annonce sa maternité à Marie. El Greco rompt avec tous les codes en vigueur à l’époque.


Le buisson ardent, qui est apparu à Moïse sur le mont Tabor et qui brûlait sans se consumer, symbolise la virginité et la pureté de la Vierge. À gauche, on distingue un panier de couture, en allusion au voile du Temple que Marie tissait, d’après l’Évangile arménien de l'Enfance. Les anges musiciens sont représentés comme des témoins joyeux de la scène.

Marie vêtue de rouge et d’un voile bleu semble flotter, son beau visage et ses gestes attestent du style maniériste du peintre. La lumière vient d’un soleil d’où jaillit une colombe blanche.

L’ange Gabriel habillé de vert monté sur un sombre nuage est recueilli comme en prière intérieure, il est illuminé par une lumière circulaire d’où émerge la colombe symbolisant le saint esprit prêt à fondre sur Marie.


3 Lecture du 4eme Sermon de St Bernard à la Vierge


Tu l'as entendu, ô Vierge: tu concevras un fils, non d'un homme tu l'as entendu - mais de l'Esprit Saint. L'ange, lui, attend ta réponse: il est temps pour lui de retourner vers celui qui l'a envoyé. Nous aussi, nous attendons, ô Notre Dame. Accablés misérablement par une sentence de condamnation, nous attendons une parole de pitié. Or voici, elle t'est offerte, la rançon de notre salut. Consens, et aussitôt nous serons libres. Dans le Verbe éternel de Dieu, nous avons tous été créés; hélas, la mort fait son œuvre en nous. Une brève réponse de toi suffit pour nous recréer, de sorte que nous soyons rappelés à la vie.

Ta réponse, ô douce Vierge, Adam l'implore tout en larmes, exilé qu'il est du paradis avec sa malheureuse descendance; il l'implore, Abraham, il l'implore, David, ils la réclament tous instamment, les autres patriarches, tes ancêtres, qui habitent eux aussi au pays de l'ombre de la mort. Cette réponse, le monde entier l'attend, prosterné à tes genoux. Et ce n'est pas sans raison, puisque de ta parole dépendent le soulagement des malheureux, le rachat des captifs, la délivrance des condamnés, le salut enfin de tous les fils d'Adam, de ta race entière.

Ne tarde plus, Vierge Marie. Vite, réponds à l'ange, ou plutôt, par l'ange réponds au Seigneur. Réponds une parole et accueille la Parole; prononce la tienne et conçois celle de Dieu; profère une parole passagère et étreins la Parole éternelle.

Pourquoi tarder ? Pourquoi trembler ? Crois, parle selon ta foi et fais-toi tout accueil. Que ton humilité devienne audacieuse, ta timidité, confiante. Certes il ne convient pas en cet instant que la simplicité de ton cœur virginal oublie la prudence; mais en cette rencontre unique ne crains point la présomption, Vierge prudente. Car si ta réserve fut agréable à Dieu dans le silence, plus nécessaire maintenant est l'accord empressé de ta parole. Heureuse Vierge, ouvre ton cœur à la foi, tes lèvres à l'assentiment, ton sein au Créateur. Voici qu'au dehors le Désiré de toutes les nations frappe à ta porte. Ah ! Si pendant que tu tardes il allait passer son chemin, t'obligeant à chercher de nouveau dans les larmes celui que ton cœur aime. Lève-toi, cours, ouvre-lui: lève-toi par la foi, cours par l'empressement à sa volonté, ouvre-lui par ton consentement.

Voici, dit-elle, la servante du Seigneur: que tout se passe pour moi selon ta parole.


V Vêpres



VI Prochaine réunion


Samedi 8 avril à 17h30 chez Brigitte BLIN au 13 Rue de Lorraine 54000 NANCY



Je vous rappelle la tenue de notre cénacolo mardi prochain (28 février) à 20h30 / 43, rue de Metz

Nous vous attendons avec joie.

Pour préparer cette rencontre, nous vous proposons quelques mots du pape François :


Le pape François dans son message pour la Journée mondiale des missions 2013 :

« La foi est un précieux don de Dieu (…) Tous devraient pouvoir faire l’expérience de la joie de se sentir aimés par Dieu, de la joie du salut ! (…) Et il s’agit d’un don qui doit être partagé : si nous voulions le garder seulement pour nous, nous deviendrions dans ce cas des chrétiens isolés, stériles et malades (…) Chaque communauté est “adulte” lorsqu’elle professe la foi, qu’elle la célèbre avec joie dans la liturgie, qu’elle vit la charité et annonce sans relâche la Parole de Dieu, sortant de son enclos afin de la porter également dans les “périphéries”, surtout à ceux qui n’ont pas encore eu la possibilité de connaître le Christ ».

« N’attendez pas seulement ceux qui frappent à la porte : pour être disciple, il faut sortir, partir comme Jésus le fit avec ses disciples ! Ne restez pas enfermés dans votre paroisse quand tant de personnes attendent l’Evangile : en partant de la périphérie, sortez pour chercher et rencontrer ceux qui ne fréquentent pas la paroisse »

« Lorsque nous nous enfermons dans nos paroisses avec ceux qui pensent comme nous, l’Eglise est en grand danger, elle tombe malade »

« Le problème n’est pas que l’Église catholique n’évangélise pas, mais que ce soient trop souvent des “non évangélisés” qui évangélisent, c’est-à-dire que beaucoup d’évangélisateurs n’ont pas fait d’expérience personnelle et transformante de l’amour de Dieu »

« Tant que des communautés seront réduites à des cercles où circule avant tout la culture ou les valeurs chrétiennes, elles continueront à se réduire et à s’épuiser car ne s’y manifeste plus le désir ardent de rejoindre chaque cœur et de lui proposer le Salut du Christ »


Antoine et Constance



























Voici les dates pour les prochains rendez-vous :


Samedi 18 mars

À 15 heures, sur le parvis de Saint-Epvre pour la visite de la Basilique animée par le Frère Jean-Gabriel VALLAS.

Invitons toutes celles et ceux que nous savons isolés, exclus, en marge !

Ça sera déjà le Carême, nous réduirons la voilure pour le goûter, mais prendrons tout de même un café et partagerons… des fruits… Si, Si, il y en a de très bons !

Mercredi 29 mars

A 14 heures, à la maison (32 Bd Albert 1er).

Chant, prière et partage autour de l’évangile de Luc (16, 19-31), de la parabole de Lazare et de l’homme riche.

Nous serons déjà dans le Carême depuis presque un mois, et à ce moment sensible où on pourrait être tenté de mollir, nous prendrons appui sur le texte du Pape François qui invite à une véritable conversion (voir ci- dessous), et referons des forces.

Nous établirons ensemble la suite des activités que nous voulons partager avec nos frères les plus démunis.













Le film Silence de Martin Scorsese a été choisi comme thème de réflexion pour notre prochaine rencontre. Il est possible également de se procurer le livre de Shûsaku Endô qui a inspiré ce film et d’écouter des commentaires sur le film dans l’émission VIP du 4 février 2017 sur KTO (voir ci-dessous).

Nous lirons par ailleurs des extraits du livre de Martin STEFFENS, Rien que l’amour. Repères pour le martyre qui vient.

Vous trouverez enfin une référence au livre de Didier RANCE, A travers la grande épreuve. Pour en savoir un peu plus sur ce livre, il est possible d’entendre Didier RANCE qui a participé à l'émission L’esprit des lettres d’octobre 2016 ( toujours sur KTO, voir ci-dessous).

Nous lirons ce jeudi 2 mars dans l’Evangile de Luc :

Celui qui veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix chaque jour et qu’il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de moi la sauvera.


A très bientôt , ainsi qu'à tous ceux qui souhaitent nous rejoindre.

Catherine



KTO – V.I.P. sur le film de Scorsese




KTO – L’esprit des lettres, oct 2016 avec Didier Rance.

(Jeudi 2 mars, 20h30, 15 rue de Thionville)





Isabelle le 20/02/2017 :

Consultez ce lien !

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Offices

Messe du dimanche

(à la basilique toute l'année)
Dimanche à 9h30
Dimanche à 11h

Messe anticipée

Samedi à 18h30

Messes de Semaine

Lundi : 18h30 suivie de l'adoration du St Sacrement jusque 19h45
Du mardi au vendredi : 08h30
Mercredi soir : 18h30
Samedi : 8h30 (messe selon le missel de Paul VI en langue latine)

Temps de prière

Lundi soir

Après la messe de 18h30 (19h15 environ) jusque 19h45 :
Adoration du Saint-Sacrement.

Du mardi au samedi :

8h10 : office du matin (laudes)
12h -12h30 : oraison silencieuse

Vendredi de 11h30 à 12h30 :

adoration du Saint-Sacrement

Dimanche :

8h15 - 8h45 : oraison silencieuse
8h45 : office du matin (laudes

Confessions

Pendant l’adoration :
lundi, 19h15 - 19h45
vendredi, 11h30 - 12h30.

Samedi : 16h30 -18h
(à la Basilique toute l’année)